Maréchalerie

« Seul l’humain peut travailler avec les chevaux »

Le 14/06/2023
par CMA 55
D’abord charpentier-couvreur et cavalier pour son loisir, Mickaël Amourette se lance dans la maréchalerie en 2014. Installé à Baudremont, l’artisan sillonne le département pour ferrer les chevaux, avec patience et passion
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À 36 ans, après une expérience professionnelle dans le bâtiment, Mickaël Amourette décide de changer de voie : il passe son CAP agricole maréchal-ferrant à Verdun et affine sa technique auprès de Ludovic Mathieu à Onville (54).

En 2014, il devient donc maréchal-ferrant et s’installe à son compte 3 ans plus tard. « J’interviens dans des écuries, des clubs, des associations, des fermes pédagogiques, chez des particuliers… je travaille aussi avec des cavaliers de haut niveau. C’est un métier d’itinérance », détaille Mickaël Amourette.

Préserver les techniques ancestrales

Cavalier pendant plus de 20 ans, Mickaël a une relation toute particulière avec les chevaux :

« Notre façon d’être avec eux est déterminante. Ils doivent avoir confiance en nous, se sentir bien pour se laisser faire. J’adapte le fer en fonction de la morphologie du cheval, de sa race, de sa discipline, des conseils vétérinaires aussi. C’est un métier passionnant car tous les chevaux sont différents, aucune journée n’est la même ! »

Artisan dans l’âme, le maréchal-ferrant entend « préserver les techniques manuelles ancestrales du ferrage à l’anglaise » et ajoute :

« Notre métier ne pourra jamais être robotisé. Seul l’humain peut travailler avec les chevaux. C’est ce qui rend notre métier artisanal et précieux. »

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